Vendredi 6 avril 2007

Les prix dans l'ancien sont quasiment restés stables au cours du premier trimestre 2007, avec une hausse de 0,5%. Sur l'année glissante, ils affichent une progression de 6,5%, selon la FNAIM. La hausse pourrait se situer entre 3,5% et 5% en 2007.           

 Le vent serait-il en train de tourner sur le marché des logements anciens en France ? Au terme de six mois de baisse et de hausse alternées, les prix sont quasiment restés stables au cours du premier trimestre 2007, avec une hausse de 0,5%. A fin mars, sur l'année glissante, les prix de l'ancien ont augmenté de 6,5%, contre 7,1% à fin mars 2006 et 10,4% à fin mars 2005, selon la FNAIM (Fédération nationale de l'immobilier).

 

 

Une hausse annuelle des prix de 5% en 2007 ?

 

" Avec une progression des prix s'approchant progressivement des 5%, le marché semble, en effet, avoir réagi mécaniquement à l'appréciation des taux d'intérêt des crédits immobiliers " analyse-t-on à la FNAIM.  Et de poursuivre : "Un allongement de la durée des emprunts et une amélioration sensible du revenu des ménages n'auraient pas permis, à eux seuls, de compenser de nouvelles hausses à deux chiffres ". Pour passer de 6,5% de hausse annuelle à 5% voire 3,5%, il faut s'attendre encore à des variations mensuelles erratiques de prix (hausse et baisse) d'ici à la fin de cette année. 

 

 

Un marché favorable aux acheteurs

 

Dans un marché manquant quelque peu de lisibilité, les délais de vente ont gagné un jour en passant à 53 jours selon la FNAIM Ile-de -France. Quant aux marges de négociation, elles dépendent bien sûr du " prix de présentation" du bien immobilier proposé à la vente. Plus le vendeur s'approche de l'estimation effectuée par le professionnel, moins le différentiel de prix est important. 

 

 

 

 

En France, les agences immobilières membres de la FNAIM réalisent quasiment un tiers des transactions de logements dans l'ancien, soit près de 240.000 affaires en 2006, selon les dernières estimations. Dans ce contexte mitigé, pour réaliser rapidement leur transaction, les vendeurs ont tout intérêt à proposer leur bien à un prix plus raisonnable. Quant aux acheteurs, le marché leur est favorable. Et, ils bénéficient d'une belle marge de négociation sur les biens affichant quelques défauts.

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Mercredi 4 avril 2007
Taux Euribor 360 jours
Taux Dernier Variation Date
EUR 1W Euribor 3.59200 % 0.00% 18/01/2007
EUR 1M Euribor 3.86300 % -0.05% 04/04/2007
EUR 2M Euribor 3.87700 % 0.00% 03/04/2007
EUR 3M Euribor 3.94400 % +0.20% 04/04/2007
EUR 4M Euribor 3.99100 % +0.15% 04/04/2007
EUR 5M Euribor 4.02700 % +0.12% 04/04/2007
EUR 6M Euribor 4.06900 % +0.27% 04/04/2007
EUR 7M Euribor 4.09800 % +0.10% 04/04/2007
EUR 8M Euribor 4.12200 % -0.02% 04/04/2007
EUR 9M Euribor 4.14900 % 0.00% 03/04/2007
EUR 10M Euribor 4.16800 % 0.00% 03/04/2007
EUR 11M Euribor 4.18600 % -0.02% 04/04/2007
EUR 1Y Euribor 4.20300 % -0.05% 04/04/2007

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EUR 4M Euribor 3.99100 % +0.15% 04/04/2007
EUR 5M Euribor 4.02700 % +0.12% 04/04/2007
EUR 6M Euribor 4.06900 % +0.27% 04/04/2007
EUR 7M Euribor 4.09800 % +0.10% 04/04/2007
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EUR 9M Euribor 4.14900 % 0.00% 03/04/2007
EUR 10M Euribor 4.16800 % 0.00% 03/04/2007
EUR 11M Euribor 4.18600 % -0.02% 04/04/2007
EUR 1Y Euribor 4.20300 % -0.05% 04/04/2007

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Mercredi 4 avril 2007
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EUR 1W Euribor 3.59200 % 0.00% 18/01/2007
EUR 1M Euribor 3.86300 % -0.05% 04/04/2007
EUR 2M Euribor 3.87700 % 0.00% 03/04/2007
EUR 3M Euribor 3.94400 % +0.20% 04/04/2007
EUR 4M Euribor 3.99100 % +0.15% 04/04/2007
EUR 5M Euribor 4.02700 % +0.12% 04/04/2007
EUR 6M Euribor 4.06900 % +0.27% 04/04/2007
EUR 7M Euribor 4.09800 % +0.10% 04/04/2007
EUR 8M Euribor 4.12200 % -0.02% 04/04/2007
EUR 9M Euribor 4.14900 % 0.00% 03/04/2007
EUR 10M Euribor 4.16800 % 0.00% 03/04/2007
EUR 11M Euribor 4.18600 % -0.02% 04/04/2007
EUR 1Y Euribor 4.20300 % -0.05% 04/04/2007

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Mardi 3 avril 2007
Les plafonds de ressources du nouveau prêt 0 % sont parus au Journal officiel. Ils tiennent compte du relèvement des plafonds de la zone A (agglomération parisienne, Côte d'Azur et le Genevois Français) et de la réforme de l'impôt sur le revenu (suppression de l'abattement de 20 %). Ces plafonds sont applicables aux offres de prêt émises à compter du 01.04.2007. Revenu fiscal de référence pour 1 personne : 31 250 € en zone A, 23 688 € en zone B ou C ; pour 2 personnes : 43 750 € en zone A, 31 588 € en zone B ou C ; pour 3 personnes : 50 000 € en zone A, 36 538 € en zone B ou C. Sont également publiés les plafonds de ressources relatifs à la majoration spécifique de prêt dont peuvent bénéficier, depuis le 01.01.2007, les emprunteurs percevant des revenus modestes.

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Lundi 2 avril 2007

Placements immobiliers : attention aux excès de la défiscalisation 
Outre gonfler les prix de vente, les avantages fiscaux liés à l'investissement résidentiel ont tendance à créer une pléthore de biens disponibles à la location.           

 

Emplacement, emplacement, emplacement, les trois règles d'or de l'immobilier ne varient pas au fil du temps. Pourtant des investisseurs privés, qui se sont laissés tenter par les sirènes de la défiscalisation s'en mordent les doigts. Attirés par les avantages fiscaux du dispositif Robien, ils ont eu tendance à privilégier la carotte fiscale à l'emplacement." Résultat : il existe une offre en produits défiscalisants parfois déconnectée de la réalité du marché, ce qui génère une surproduction dans des zones éloignées des secteurs où se concentrent les besoins " soulignent les experts du Crédit Foncier, dans leur dernière étude.

 

Des villes moyennes sinistrées

 

En peu partout en France, les promoteurs ont lancé des programmes de logements assortis d'un avantage fiscal. L'offre excédentaire concerne essentiellement des villes moyennes comme Valence, Tarbes, Montauban, Quimper, Brives, St-Brieuc, Angoulême, Mulhouse, Colmar et Niort, selon le Crédit Foncier. Nombre de biens destinés à la location restent vides plusieurs mois après leur livraison. Ne percevant aucun loyer, les investisseurs doivent faire face aux échéances du crédit. Et s'ils n'ont pas d'épargne devant eux, la solution consiste alors à brader leur bien à un autre investisseur ou à un accédant à la propriété.

 

La décote est d'autant plus forte que les prix ont été gonflés. Ainsi par exemple en Aquitaine et dans le Poitou-Charente, l'étude _ toujours selon le Crédit Foncier_,  d'un échantillon de dix-sept opérations en "Robien" a révélé un écart moyen de 15% environ entre les prix de commercialisation et les prix de marché. Pire, cet écart variait de 20 à 38% pour la moitié de ces programmes !

 

 

Les indispensables précautions

 

Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut faire preuve de vigilance. A commencer par se rendre sur place pour apprécier la localisation du bien, la vitalité de la demande locative et l'adéquation du prix demandé par rapport à celui du marché. " Dernière précaution : sélectionner des programmes de logements présentant une mixité entre accédants à la propriété et investisseurs, avec un ratio minimum de 60% d'accédants " conseille Olivier Guerin, directeur général de la plateforme immobilière Espace Partenaires. Cette présence de propriétaires occupants constitue un critère à prendre en compte, pour investir sans surpayer son bien. De plus, il constitue une garantie de bon entretien de l'immeuble, les propriétaires étant généralement plus attentifs à la préservation de leur bien que les simples locataires

 

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Mardi 27 mars 2007

On l'a dit, il est actuellement plus facile d'acheter que de louer, les banques déroulant le tapis rouge aux candidats à l'accession. " Dès lors, les meilleurs candidats à la location sont partis et ceux qui restent aujourd'hui sont des candidats plus fragiles financièrement, analyse Henry Buzy-Cazaux, vice-président de Tagerim, groupe immobilier qui gère 100.000 lots. Or, comme les loyers restent élevés même s'ils accusent une légère correction, les barrières à l'entrée restent fixées à haut niveau. " Pour décrocher une location, il faut déjà présenter un certain nombre de documents : contrat de travail et trois dernières fiches de salaire ou bilan des dernières années pour les professions libérales, relevés d'imposition... les gains du locataire devant représenter au moins trois fois le montant du loyer. Toutefois, la loi instituant le droit au logement opposable (Dalo), du 5 mars 2007, dans son article 35, établit une liste de documents qu'un bailleur ne peut plus demander au candidat locataire, entre autres une copie de son relevé de compte, une attestation d'absence de crédit en cours, une attestation de l'employeur dès lors qu'il peut être fourni le contrat de travail et les bulletins de salaire, une attestation du précédent bailleur indiquant que le locataire est à jour dès lors qu'il peut présenter des quittances, la production de plus de deux bilans pour les travailleurs indépendants... Commencent aussi à être signalés les premiers contrats avec " garantie des risques locatifs " qui sécurisent le bailleur (voir sur www.uesl.fr, le site du 1 % logement). Reste que la plus grosse difficulté pour un locataire est de débourser, avant même l'entrée dans les lieux, une somme considérable. " Au bas mot trois mois, puisque la loi prévoit un dépôt de garantie de deux mois de loyers hors charges et qu'il faut verser le premier mois d'entrée dans les lieux ", rappelle Serge Ivars, président de la Confédération nationale des administrateurs de biens (CNAB). Sans compter l'équivalent d'un mois d'honoraires si la location se fait par un professionnel. Parfois, le bailleur veut encore s'entourer de précautions supplémentaires. " Dans des locations haut de gamme où les loyers dépassent les 3.800 euros charges comprises, les bailleurs demandent un revenu égal à quatre fois le montant du loyer et la plupart du temps une caution bancaire équivalente à un an de loyers ", note Alexandra Bohuon, du service Féau Location. Et, pour des étrangers qui louent à plus de 30.000 euros un 400 m2 avenue Foch, par exemple, la caution bancaire peut être équivalente à deux ans de loyers. Mais c'est surtout pour le locataire classique que le dépôt de garantie est lourd à supporter. D'où les diverses propositions concernant ces dépôts de garantie entendues dans le cadre de la campagne électorale.


Dans un contexte de marché locatif où l'offre est plus conséquente, le locataire se sent en bonne posture et il cherche à négocier. Tout récemment, le réseau Century 21 a fait le tour de ses agences pour dresser une sorte de météo des loyers. Et, souligne Sylvain Jutteau, directeur du département administration de biens, " la plupart de nos managers ont constaté que les locataires demandaient systématiquement une baisse du loyer, voire arrivaient carrément en disant vouloir mettre telle somme et pas un euro de plus ". D'autres administrateurs de biens néanmoins ne constatent pas de tentatives de négociation.


La modification du rapport de force au profit des locataires se fait également sentir en matière d'exigences. " Depuis plusieurs années, le locataire est devenu, à juste titre, exigeant sur la qualité du bien qu'il va habiter. Et ce n'est pas parce que, aujourd'hui, le marché se détend que les attentes ont été revues à la baisse ", analyse Henry Buzy-Cazaux. Un locataire entrant veut une peinture propre, une moquette entretenue, une salle de bains où les joints du carrelage ne sont pas noirs d'encrassement, une robinetterie non engorgée de calcaire... Rien que de très normal. La pratique des locations avec franchise de loyers en contrepartie d'une remise en état n'est plus d'actualité. " On n'est plus dans le bricolage ou la bidouille, mais dans un marché qui s'est professionnalisé ", rappelle un acteur du marché. Cela dit, si d'aventure un locataire se sent attiré par des travaux, un bon conseil : décrire les travaux envisagés, les chiffrer et annexer le tout au bail.


La qualité du parc locatif privé, il est vrai, s'est améliorée en quelques années : selon Clameur, en 2005, par exemple, 25,3 % des relocations avaient fait l'objet de travaux d'amélioration et d'entretien. En 2006, ce pourcentage fléchit légèrement : 21,3 %. Une baisse qui inquiète Michel Mouillart : " Si le ralentissement des loyers est positif pour le locataire, il pèse sur l'effort d'amélioration réalisé par les propriétaires. " Et, à nouveau, le locataire sera en droit de jouer le difficile.

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Lundi 26 mars 2007

Taux Euribor 360 jours
Taux Dernier Variation Date
EUR 1W Euribor 3.59200 % 0.00% 18/01/2007
EUR 1M Euribor 3.86400 % +0.03% 26/03/2007
EUR 2M Euribor 3.87400 % 0.00% 23/03/2007
EUR 3M Euribor 3.90600 % +0.05% 26/03/2007
EUR 4M Euribor 3.95000 % +0.13% 26/03/2007
EUR 5M Euribor 3.98500 % +0.10% 26/03/2007
EUR 6M Euribor 4.02300 % +0.22% 26/03/2007
EUR 7M Euribor 4.04700 % +0.17% 26/03/2007
EUR 8M Euribor 4.07100 % +0.22% 26/03/2007
EUR 9M Euribor 4.09200 % +0.34% 26/03/2007
EUR 10M Euribor 4.11300 % +0.37% 26/03/2007
EUR 11M Euribor 4.12500 % +0.36% 26/03/2007
EUR 1Y Euribor 4.13900 % +0.36% 26/03/2007

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Mercredi 21 mars 2007

Pas moins de six diagnostics peuvent aujourd'hui être obligatoires lors de la vente d'un bien immobilier. Une nouvelle brochure des ADIL fait le point sur ces obligations.

Aujourd'hui les vendeurs doivent fournir aux acquéreurs des diagnostics relatifs à l'amiante, au saturnisme (exposition au plomb), aux termites, aux risques naturels et technologiques, à la performance énergétique, aux installations intérieures de gaz et prochainement d'électricité.


Certaines de ces obligations concernent les transactions de logements, y compris la construction d'une maison (c'est le cas du diagnostic de performance énergétique), d'autres ne s'appliquent qu'aux logements construits avant une certaine date ou situés dans des zones géographiques déterminées (risques naturels et technologiques, par exemple). Dans une copropriété, il est encore plus difficile de s'y retrouver : certains diagnostics concernent les parties communes, d'autres les parties privatives.


A cela s'ajoute une entrée en vigueur progressive des diagnostics : si les constats amiante, plomb, termites, performance énergétique, risques naturels et technologiques sont d'orès et déjà obligatoires, le diagnostic relatif à l'installation intérieure de gaz entrera en vigueur en novembre 2007 et celui concernant l'installation d'électricité, après la publication d'un décret.

Enfin, à compter du 1er novembre 2007, les diagnostics en vigueur devront être réunis dans un document unique, "le dossier de diagnostic technique" et, en 2013, un état de l'installation d'assainissement non collectif s'y ajoutera.


Une nouvelle brochure des Agences Départementales d'Information sur le Logement (ADIL) intitulée " Acheter ou vendre un logement : quels diagnostics ?" donne aux acquéreurs et aux vendeurs de logements des informations sur tous les diagnostics obligatoires. Elle est disponible gratuitement en se rendant dans une ADIL, Agence départementale d'information sur le logement. Pour connaître les coordonnées des ADIL actuellement ouvertes dans 70 départements, voici le numéro de téléphone: 08 20 16 75 00 ou le site : www.anil.org

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Lundi 19 mars 2007

Dorénavant les investisseurs en immobilier locatif peuvent avoir pour locataires non plus uniquement des particuliers, mais une société ou à un groupement. C'est un atout notamment en terme de solvabilité !

Jusqu'à présent la location en Borloo ancien n'était possible que si elle avait lieu directement auprès d'un particulier. Désormais, la loi sur le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale du 5 mars 2007 permet aux propriétaires de louer leurs logements à des personnes morales, qui pourront les louer ensuite dans des conditions de conventionnement comparables à usage d'habitation principale à des particuliers.


Un décret qui paraîtra ultérieurement précisera les modalités d'appréciation des loyers et des ressources de l'occupant ainsi que les conditions de cette location.


Le Borloo ancien est le seul dispositif défiscalisant pour l'immobilier ancien. Les propriétaires- bailleurs obtiennent une déduction spécifique de 30% ou de 45 % sur les revenus bruts de la location selon le type de conventionnement en secteur intermédiaire ou en secteur social ou très social.

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Vendredi 16 mars 2007

La revalorisation des aides au logement et l'élargissement du dispositif  "Borloo ancien" aux baux en cours devraient améliorer l'attractivité de ce type de placement immobilier.

Passées relativement inaperçues dans la loi instituant le droit au logement opposable publiée au Journal Officiel du 6 mars, deux dispositions devraient sécuriser les propriétaires-bailleurs.

La revalorisation des aides au logement. A partir du ler janvier 2008, elle s'effectuera automatiquement chaque année en fonction de l'évolution de l'indice de référence des loyers (IRL). Concrètement cette mesure concerne toutes les aides permettant à leurs bénéficiaires de réduire leurs dépenses de logement : allocation de logement à caractère social (ALS) ou allocation logement à caractère familiale (ALF) ou encore aide personnalisée au logement (APL).

La possibilité de conventionner le logement  en cours de bail.  En fait, en prenant cette initiative lors du renouvellement du bail avec un locataire en place, les bailleurs pourront bénéficier dans le cadre du régime " Borloo ancien" de la déduction spécifique de 30% ou 45% des revenus fonciers, prévue en cas de conventionnement sans travaux. Encore faut-il respecter à la fois les plafonds de loyer et ceux de revenus du locataire, prévus par ces dispositifs.


Jusqu'à maintenant le régime du "Borloo ancien" n'était ouvert qu'à la location de logements anciens vacants. Son extension aux baux en cours permettra aux ménages aux revenus modestes, voire très modestes, de rester en place, selon la FNAIM (fédération des agents immobiliers). Quant au relatif manque à gagner lié au plafonnement des loyers, il est appelé à être relativement compensé par l'abattement forfaitaire de 30% ou 45% s'appliquant sur lesdits loyers.

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Mercredi 14 mars 2007

Le nouveau relèvement du taux d'intérêt directeur par la BCE renchérira le coût des prêts immobiliers à taux variables proposés sur une très longue période.

Prudence. Ce jeudi, la Banque centrale européenne (BCE) a relevé d'un quart de point le niveau de son taux d'intérêt directeur. Le taux de refinancement de la zone euro s'élève donc désormais de 3,75%. L'institution dirigée par le Français Jean-Claude Trichet vient ainsi de procéder à la septième hausse de ses taux en quinze mois, la dernière en date remontant à décembre 2006.


Une référence pour les crédits à taux variables

Par rapport à mars 2006, période au cours de laquelle le taux directeur se situait à 2,50%, l'augmentation atteint donc 1,25 point. Même s'il est graduel, ce mouvement haussier a inévitablement un impact sur les taux variables. A la différence des crédits à taux fixe référencés sur les taux à long terme, ceux à taux variables sont impactés par les taux à court terme.


L'allongement  de la durée de prêts

Cette tendance s'avère d'autant plus préoccupante, que pour solvabiliser leurs candidats à l'accession à la propriété, les établissements financiers n'hésitent pas à allonger la durée de prêts. En quatre ans, leur durée moyenne est passée de quinze ans à dix-huit ans, selon la Commission Bancaire. 

Depuis peu des courtiers proposent en France des prêts d'une banque espagnole dont la durée peut atteindre cinquante ans. Prochainement des établissements spécialisés dans le crédit immobilier enrichiront leur gamme de formules à taux variables dont la durée pourra totaliser quarante ans, sachant que l'UCB a déjà relevé la durée maximale de ses prêts à trente cinq ans.


Une bombe à retardement

Même lorsqu'elles sont capées, c'est-à-dire assorties d'un plafond à la hausse des taux, ces formules à très long terme présentent des inconvénients. Tout d'abord, plus la période de crédit est longue, moins le cap proposé par l'établissement bancaire protège l'emprunteur. Ensuite, le remboursement du capital intervient très tardivement dans un prêt à long terme. Ainsi par exemple, pour un prêt de 100.000 euros sur cinquante ans, au bout de dix ans, l'emprunt n'aura remboursé qu'un peu plus de 5.000 euros! Explication : ses premières mensualités sont essentiellement composées d'intérêts. Enfin, en cas de retournement du marché de l'immobilier résidentiel, il court le risque que le prix de revente de son bien ne couvre pas le capital à rembourser au banquier. Mieux vaut donc y réfléchir à deux fois avant de s'engager dans ces formules à taux variables.

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Vendredi 9 mars 2007
La Banque centrale européenne (BCE) a relevé hier son taux directeur à 3,75 %, soit une hausse de 0,25 point. Les économistes restent partagés sur le risque d'une nouvelle hausse des taux au mois de mai.

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Jeudi 8 mars 2007
Le marché de la construction de maisons individuelles se stabilise "à un haut niveau" après "huit années de croissance", selon l'UNCMI. Le logement collectif est le plus actif. Le marché de la construction de maisons individuelles se stabilise "à un haut niveau" après "huit années de croissance", indiquait mardi 6 mars l'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI), qui ne croit pas à une bulle spéculative. Le marché de la construction "se stabilise graduellement, à +10% en 2006", affichant "une santé durable malgré la tension sur les prix", précise l'union professionnelle. Une hausse tirée par le logement collectif La hausse est "globalement tirée par le logement collectif", à +16%, tandis que "la maison individuelle affiche une progression plus modeste de 4,4%", reconnaît l'UNCMI, avec 277.216 maisons construites en 2006 contre 266.000 en 2005. "Cette stabilisation du marché à un haut niveau révèle le fait que nous ne sommes pas dans une bulle spéculative", affirment ces constructeurs, "les prix sont élevés mais ne sont pas clairement surévalués et la demande reste soutenue". Le désir de "maison individuelle" Les raisons de la forte demande sont nombreuses et reconnues par tout le secteur du logement : le désir des Français d'acquérir une maison individuelle, la préférence pour le placement pierre, l'inquiétude sur les retraites. Mais, pour l'UNCMI, la demande est aussi forte en raison de "la crise du logement" qui n'est "pas une crise de pénurie au sens ancien du terme". Il s'agit à la fois d'une "demande classique d'habitat en relation avec la courbe démographique, alors même que la rotation du parc est ralentie par la durée de l'allongement de la vie". Mais la demande est aussi "durablement soutenue par la concrétisation d'aspirations à plus d'espace, de confort, et par l'évolution des modes de vie", expliquent les constructeurs. Ce sont les régions du Nord, du bassin parisien et du Centre-Est qui restent en croissance, selon l'indicateur Markémétron établi par l'agence André Caron pour l'UNCMI. (AFP) Vous recherchez un prêt immobilier ou souhaitez renégocier un prêt en cours ? En 1 seul clic, comparez toutes les banques. Contactez-nous dès maintenant : il vous suffit de nous téléphoner au 04 42 38 36 68 ou de compléter la demande d'étude sur credit immobilier
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Mercredi 7 mars 2007
Au cours du mois de février 2007, les prix des logements anciens en France ont progressé dans l'ensemble de 1,5 %, selon le dernier communiqué de la Fnaim. Sur un mois, les prix des appartements ont augmenté de 2 %, et ceux des maisons de 1 %. "Le mouvement de hausse enregistré, en rupture avec les légères baisses observées depuis le mois de novembre, ne remet pas en cause, pour autant, l'atonie des prix observée depuis le début de l'année", analyse la Fnaim. Le rythme annuel de progression des prix s'établit à 6,5 % en février, contre +7,2 % à fin décembre 2006.

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Mardi 6 mars 2007
Taux Euribor 360 jours
Taux Dernier Variation Date
EUR 1W Euribor 3.59200 % 0.00% 18/01/2007
EUR 1M Euribor 3.80300 % +0.26% 06/03/2007
EUR 2M Euribor 3.84300 % +0.18% 06/03/2007
EUR 3M Euribor 3.86600 % +0.16% 06/03/2007
EUR 4M Euribor 3.89400 % +0.41% 06/03/2007
EUR 5M Euribor 3.92300 % +0.67% 06/03/2007
EUR 6M Euribor 3.95200 % +0.74% 06/03/2007
EUR 7M Euribor 3.97100 % +0.86% 06/03/2007
EUR 8M Euribor 3.98600 % +0.89% 06/03/2007
EUR 9M Euribor 4.00300 % +1.03% 06/03/2007
EUR 10M Euribor 4.01500 % +1.03% 06/03/2007
EUR 11M Euribor 4.02500 % +1.03% 06/03/2007
EUR 1Y Euribor 4.04100 % +1.15% 06/03/2007

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Lundi 5 mars 2007

Portés par le marché immobilier, le montant des crédits accordés a encore progressé de 15,4% en 2006, à près de 166 milliards d'euros. La demande devrait cependant reculer cette année.

La production de crédits immobiliers a connu un " rythme soutenu " en 2006, à +15,4%, selon l'Observatoire de la production des crédits immobiliers publié lundi 5 mars. Pour l'année 2006, la production globale de prêts immobiliers en France s'établit à 165,846 milliards d'euros contre 143,760 milliards d'euros en 2005 et 81,875 milliards d'euros en 2002. Cette hausse est cependant moins importante que celle enregistrée au cours années précédentes (+21,2% en 2005 et +21,9% en 2004).


Si la progression a bénéficié aux banques généralistes (+16,4%) et aux banques à caractères mutualiste ou coopératif (+14,6%), elle a surtout marqué la " vitalité retrouvée " des banques spécialisées. Leur production est passée de +10,6% en 2005 à +15,7% en 2006.


La demande devrait reculer dans les prochains mois

Pour Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université de Paris X Nanterre et rapporteur de cet observatoire, " d'ici l'été prochain, en dépit de conditions de crédit toujours attractives et d'un chômage en baisse, il paraît acquis que la demande va reculer ". " Le marché est parvenu à un point haut ", analyse-t-il, et " le temps des incertitudes est venu " comme chaque fois " en période d'élections présidentielle et législatives ". " Le recul risque même d'être sensible dans les prochains mois ", assure-t-il et " 2007 ne sera certainement pas une bonne année ". " Tout l'enjeu est maintenant de savoir si le marché trouvera suffisamment de ressorts pour rebondir par la suite ", conclut-il.

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Vendredi 2 mars 2007
Selon l'observatoire Clameur (Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux), groupement de divers acteurs du marché de l'immobilier (Anah, CNAB, UNPI...), le marché locatif français a enregistré une hausse de 3,5 % en 2006, contre +5,1 % en 2005. L'environnement économique du marché locatif privé s'est détérioré au cours du 1er semestre 2006, " la morosité économique et la dégradation du climat social sont venues renforcer les hésitations qui prévalaient jusqu'alors" et, malgré la reprise du marché en été, "l'année 2006 s'est donc terminée comme elle avait commencée, sans éclat". Le "retour au calme est spectaculaire" dans le littoral méditerranéen, par exemple : Marseille, avec +4 % en 2006, contre +6,9 % chaque année, en moyenne, entre 2000 et 2006 ; Hyères, avec +0,5 %, contre +5,3 % auparavant ; Nice, avec +2,9 %, contre +5,0 % auparavant ; Aix en Provence, avec +3,4 %, contre +6 % auparavant.

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